Les
amalgames dentaires, intoxication et désintoxication
|
|
1)
Quelques éléments constitutifs de l’amalgame
dentaire aussi appelé « plombage »
- Comment est réalisé
le mélange de l’amalgame dentaire ?
- Quelques caractéristiques
de l’amalgame
2)
Le mercure dans le corps
- On peut constater la présence
de mercure dans les organes suivants du corps humain
- Différents tests de
détection de présence du mercure dans le corps sont
possibles
3)
Quelques symptômes de l’intoxication aux métaux
lourds
- Symptômes d’ordre
psychologique
- Symptômes d’ordre
physiologique
- Liste non exhaustive des
maladies liées aux métaux lourds
4)
Detoxication des métaux lourds
Les produits
pharmaceutiques utilisés pour lier et évacuer le mercure
Les produits de la
nature utilisés pour lier et évacuer le mercure
|
Introduction
L'obturation
dentaire, le « plombage », l'amalgame dentaire
sont autant de terme désignant la même chose et pouvant
induire une confusion telle celle qu'il y aurait du plomb dans
l'amalgame dentaire. L'article qui suit nous emmène à
la découverte de ce produit mondialement utilisé
par certains médecins dentistes et décriés
par d'autres. Nous savons actuellement que certains composants
utilisés pour la fabrication de ces amalgames dentaires
sont fortement toxiques. L'opinion des scientifiques nous divise,
les résultats n'ont pas les mêmes valeurs pour tout
le monde. Enfin le manque d'information, les intérêts
financiers des fabricants, la non codification des observations
qui ont pu être faites sur le long terme, le constat de
l'apparition de maladie, de troubles reconnus comme directement
liés à la présence de métaux lourds...
font qu'il est difficle de savoir à quels soins se fier.
Voici donc dans les lignes qui suivent un aperçu du sujet
vu sous la lumière des constations de chercheurs, de patients,
de thérapeutes...
|
|
1.)
Quelques éléments constitutifs de l’amalgame
dentaire aussi appelé « plombage » |
|
Dans le langage
populaire pour désigner les obturations dentaires revient
fréquemment le terme de « plombage »,
or, ce produit de la médecine dentaire n’a rien
à voir avec le métal plomb (Bp). En effet ce sont
d’autres métaux lourds qui entrent dans sa composition.
Les éléments
de base de l’amalgame dentaire et les symptômes
les accompagnants sont :
Le
mercure : hautement
toxique pour le corps et la psyché (voir le reste plus
bas dans l’article).
L’argent : transforme
les sécrétions des muqueuses ; perturbe
les échanges cellulaires ; perturbe la fonction
rénale ; hypersensibilise les organes ; induit
toutes sortes de douleurs dans les articulations ; etc.
L’étain : perturbation
intestinale avec douleurs ; diarrhée ; amaigrissement ;
disfonctionnement de la libido ; faiblesse pulmonaire et
bronchique ; selon l’intoxication, peuvent apparaître
des tremblements, de la fièvre, divers sensations désagréables
comme des douleurs, des brûlures, des sensations de vide,
de faiblesse ; etc.
Le cuivre : douleurs
abdominales ; s pasmes, convulsion ; diarrhées ;
perturbation de la gestion thermique, sensation de froid ;
vertiges ; troubles thoraciques ; perturbation du pouls
; spasmes musculaires ; etc.
Selon les fabricants,
d’autres produits peuvent être ajoutés pour
modifier certaines propriétés du mélange
de base. Les
additifs suivants sont souvent ajoutés :
Le
platine est un métal noble et inoxydable
qui contribue au maintien du champ électrique produit
par les autres composants de l’amalgame dans la bouche.
Les troubles et maladies dus au sel de platine sont regroupés
sous le terme de Platinose. Ils sont d’ordre allergique,
respiratoire (asthme), dermatologique (eczéma) et digestif
avec des instabilités psychosomatique, avec douleurs
diverses et perturbation du cycle menstruel , etc.
L’indium est
un métal conducteur d’électricité
qui produit un champ perturbateur dans la bouche et le cerveau,
ce métal, en alliage avec d’autres composants,
devient nocif voire « toxique » pour les organes
internes tel que le foie, les reins, etc.
Le
zirconium est considéré de faible
toxicité pour l’organisme humain.
Le
fluor absorbé régulièrement,
entraîne des troubles de santé comme l'ostéoporose,
les caries dentaires, il peut aussi altérer les reins,
endommager les os, et s’attaquer aux nerfs et aux muscles.
Les dentifrices riches en Fluor contribuent à cette
action et ils sont sources de déstabilisation de la
flore intestinale.
Le zinc est cytotoxique.
L’intoxication au Zinc peut être la cause de la
perte de la sensibilité, de l’odorat et
du goût. Il induit notamment la persistance de blessure,
des difficultés à la cicatrisation et à
la guérison, mais aussi des crampes d’estomac,
la perte de l’appétit, des nausées, des
vomissements et de l’anémie. Des troubles dermatologiques
entrainant des irritations sont à noter. Selon la concentration
et la sensibilité de la personne il peut endommager les
processus protéiques, voire rendre malade le pancréas,
etc.
|
Mercure
- Hg -
Argent
- Ag -
Etain
- Sn -
Cuivre
- Cu -
Platine
- Pt -
Indium - In -
Zirconium - Zr -
Fluor - F -
Zinc - Zn -

|
Comment
est réalisé le mélange de l’amalgame
dentaire ? |
|
Sur le marché
il existe (en principe il n’existe plus) deux sortes d’amalgame,
les conventionnels soit gamma 1 et 2 et
les modernes (non gamma 2). Les matériaux des deux sortes
d’amalgame restent les mêmes, c’est le procédé
de fabrication qui a évolué.
La préparation
d’un amalgame se fait avec :
-
Argent + cuivre (Ag + Cu) sous la forme de particules en forme
de bille.
-
Argent + étain (AG + Sn) sous forme de poudre.
-
Argent + mercure (Ag + Hg).
-
Cuivre
+ étain (Cu + Sn).
-
Etain
+ mercure (Sn + Hg).
Pour
certaines poudres les fabricants additionnent des substances
comme :
Le palladium,
le platine, l’indium, le zirconium, le fluor et le zinc
(cytotoxique).
En règle
générale, le mélange de poudre subit l’action
du feu afin de transformer la surface des particules constitutives
(limaille et/ou sphérique) du matériau, le rendant
ainsi plus accessible à la liaison au mercure.
La réaction « d’amalgamation » se pratique
à froid c’est à dire que le mercure est
additionné à froid sur les poudres destinées
à la préparation du produit « du plombage
» final.
|
La
dénomination gamma 1 et gamma 2 signifie
que les vapeurs de mercure se libérant de l’amalgame
sont mesurables dès 70c°. Il est vrai que la température
buccale n’atteint pas ces valeurs mais le sauna, le hammam,
l’exposition au soleil, au feu de bois, aux acides, aux
métaux, aux ondes électromagnétiques, les
frottements mécaniques pourraient fortement stimuler la
libération de mercure.
|
Quelques
caractéristiques de l’amalgame |
|
-
Il
est poraux.
-
Il s’oxyde.
-
Il produit une charge électromagnétique.
-
Il est chimiquement instable.
-
Il est instable au niveau de sa densité, de son volume.
-
Le mercure est, à des doses variables, constamment
libéré.
-
Il est corrosif et il s’érode.
-
A chaque manipulation mécanique quelles soient de l’ordre
de la mastication, de l’intervention d’un dentiste
ou autre, il y a perte de microparticules de matière.
-
Les
générations anciennes d’amalgame furent
fragiles au niveau du duo étain + mercure. Dans les
nouvelles générations, se serait le duo cuivre
+ argent qui serait plus sensible, mais aussi plus lentement
sensible le duo argent + mercure.
Un amalgame
neuf libère d’importante quantité de vapeur
de mercure, proportionnellement à son poids,
sa surface et sa composition, durant la première dizaine
de jours qui suit sa pose. La diffusion est pendant un moment
ralentie pour à nouveau être plus ou moins importante
suite aux variations thermiques, chimiques, de PH, mécaniques,
etc.
La présence
de métal dans la bouche et l’adjonction d’une
ou de plusieurs obturations à l’amalgame produit
des courants galvaniques de différentes intensités
qui varient selon :
-
La
composition des alliages d’amalgame.
-
La
chimie de la bouche.
-
Les
métaux utilisés pour la prothèse, le
pivot, le renforcement, les autres amalgames, etc.
-
Les
aliments ingérés.
-
L’oxydation
des surfaces.
-
L’érosion
mécanique et chimique.
- L'action des
bactéries buccales.
Des substances
issues directement de l’amalgame dentaire sont retrouvées
dans le système digestif sous forme de particules
de diverses compositions, les plus fréquentes seraient
argent, mercure, cuivre, étain, liées à
un ou plusieurs autres éléments.
Le
mercure en se libérant se retrouve stocké dans
tout le corps, cerveau inclus.
|
Courants
galvaniques :
courant électrique continu

|
2.)
Le mercure dans le corps
|
|
Dans la mesure des
connaissances scientifiques actuelles, il est démontré
que le mercure sous forme métallique, ionique et/ou particulaire
se libère des amalgames dentaires pour infiltrer la circulation
sanguine par les globules rouges ainsi que toutes les parties
du corps mais qu’il a un tropisme préférentiel
pour les reins. Il traverse aussi la barrière hémato-encéphalique,
puis jours après jours, il est stocké dans
le cerveau et dans les reins, en rapport proportionnel
direct avec la quantité (poids, surface, âge, etc.)
des amalgames posés, sans oublier qu’il se
concentre très volontiers dans le placenta et le fœtus.
Le lait de la femme portant des amalgames dentaires est aussi
contaminé, le nourrisson reçoit donc quotidiennement
sa ration de métaux lourds qui
sont probablement le point de départ de pathologies inexpliquées,
subites, insidieuses dans lesquelles la médecine moderne
ne peut que constater son impuissance.
Suite à
l’action chimique et thermique de l’environnement
buccal et par suite de l’action mécanique due à
la mastication des aliments, le mercure est libéré
sous forme de vapeur et sous forme de particule en restant lié
à d’autres métaux avec lesquels il fut mêlé.
Les vapeurs qui se libèrent, durant plusieurs années,
sont réabsorbées par la respiration et sont retrouvées
dans les poumons, le sang puis tout le corps.
Certains traitements
dentaires, qu’ils soient la pose d’amalgame, le polissage,
le traitement au peroxyde en générale
et au peroxyde de carbamide en particulier ou
la dépose d’amalgame, stimulent la libération
de vapeur de mercure.
Des calculs datant
de la période 1992 à 1997, affirme que les taux
de mercure réabsorbés par l’organisme humain
seraient inférieurs aux doses toxiques selon les normes
de certains instituts médicaux. Cette constatation est
une grande avancée dans la recherche médicale, cependant,
demandons-nous comment ces résultats sont-ils obtenus et
sur quel poids et surface d’amalgame dans une bouche humaine
cette étude est faite ? Sur combien d’années
ces observations sont réalisées, sans oublier quels
sont les mécanismes d’accumulation qui se produisent
pour les métaux lourds suite à une libération
continue dans un milieu réceptif à leurs présences
?
L’OMS estime
que les valeurs de mercure accablées sont de 40 µg/jour.
Les chercheurs sont en accord pour dire que la moyenne de mercure
absorbée par jour serait de 5 µg. Cependant les observations
sont détournées à des constatations non utiles
pour signifier l’accumulation dans le corps et dans l’année,
voire la dizaine d’année, hors il y a rarement deux
personnes qui accumulent ou éliminent les métaux
lourds de la même façon. Soulignons la désinformation
sur les réels dangers dus au mercure mais aussi aux autres
métaux qui l’accompagnent dans l’amalgame.
|
Tropisme
: attirance
Peroxyde
& peroxyde de carbamide : Produit utilisé
pour le polissage, il sert à enlever la couche oxydée
qui donne l’apparence de noirceur.
OMS :
Organisation mondiale de la santé
µg =
microgramme :
soit 1 millionième de gramme

|
On
peut constater la présence de mercure dans les organes suivants
du corps humain |
|
-
La
dent
:
la pulpe, la dentine et environ.
-
Les gencives.
-
La salive :
nous retrouvons les trois formes de mercure : le mercure sous
forme ionique, le mercure particule lié à d’autres
métaux ainsi que le mercure métal.
-
La
muqueuse buccale.
-
Les graisses.
-
Le
sang :
selon la forme chimique du mercure, sa concentration dans
le sang sera différente et variable.
-
Le sérum et le plasma :
il y a accord entre chercheurs pour dire qu’il y corrélation
entre nombre de « plombage dentaire » et taux
de mercure dans le plasma et le sérum.
-
Les cellules :
les lysosomes s’emplissent de mercure.
-
Le
système nerveux :
la barrière hémato-encéphalique et le
cerveau ne sont pas épargnés.
-
Le placenta, le fœtus, le lait maternel.
Dans ce dernier cas certains « scientifiques »
vont jusqu’à déconseiller le recours au
lait maternel pour les nourrissons pour une certaine période.
-
Les
reins et dans l’urine, il
n’est plus de doute sur le rapport nombre d’amalgames
et mercure rénaux- urinaire.
-
Les poumons
En bref dans tout le corps.
|
Lysosome :
organite présent dans le cytoplasme céllulaire
|
Différents
tests de détection de présence du mercure dans le
corps sont possibles |
|
-
Le
test de la salive où la salive est prélevée
avant et après mastication d’un chewing-gum.
-
L'analyse des cheveux en oligo-élément
mais elle ne serait pas fiable, ni révélatrice
d’une réalité biologique aussi complexe.
-
L'analyse des selles,
vérifiable si il y a antérieurement prise d’un
chélateur ou d’un draineur. Le taux de mercure
dans les selle est très faible à nul chez une
personne contaminé, si la même personne reçoit
un mobilisateur de mercure (chélateur) alors seulement
le mercure sera décelable.
-
La
recherche du mercure urinaire en prélevant
la première urine du matin mais en ayant pris soin
de prendre un mobilisateur de mercure car une urine saine
est acide et ne contient pas du tout de mercure.
-
Le
taux sanguin ne donne pas de résultat fiable
car l’homéostasie du sang est primordiale et
la moindre présence de mercure sera rapidement débarrassée
hors du sang, ainsi, même chez le porteur d’amalgame,
le mercure ne sera que peu ou pas décelable.
-
Les tests énergétiques sont
quelques-uns à démontrer une utilité,
soit pour localiser les zones perturbées par le mercure,
les champs électriques et leurs intensités dans
la bouche, soit pour identifier les produits utiles à
l’évacuation des toxiques chez la personne et
définir les priorités thérapeutiques.
-
L’analyse
visuelle
où est observée la muqueuse buccale et gingivale
afin d’y déceler des taches, des mycoses, des
bleuissements… mais aussi, l’iris, où peut
être décelé des embryotoxons ou des gérontoxons
, mais aussi l’apparition de tâches brunes et
enfin sur les ongles où d’éventuelles
striures, tâches peuvent apparaître.
-
Le ressenti du patient
où la place est rendue à la sensibilité
et à l’écoute du ressenti du patient que
nulle science extérieure ne peut remplacer et où
personne ne peut prétendre mieux sentir que le patient
lui-même son corps.
Remarque
:
tous ces tests qu’ils soient approuvés ou rejetés
n’en constituent pas moins des outils parfois judicieux.
La sensibilité objective ou subjective de la personne
à son corps s’impose comme réalité
et devrait nous orienter à rechercher les causes et
à entreprendre une investigation et une action sérieuse
afin d’améliorer la santé du patient en
respectant, dans la mesure du possible l’adage «
primum non nocer. »
|
Embryotoxons :
arc de coloration blanche grisâtre, situé autour
de l'iris sur la cornée.
Gérontoxons :
une portion d'anneau de couleur gris-blanchâtre à
la périphérie de la cornée
Primum
non nocer :
du latin, premièrement ne pas nuire
|
3.)
Quelques symptômes de l’intoxication aux métaux
lourds
L’intoxication
par le mercure est appelée hydrargyrisme
ou hydrargyrie. |
|
Symptômes
d’ordre psychologique
|
|
Peur, inquiétude,
ce sont deux symptômes qui vont presque toujours de paire.
Conventionnellement la recherche va être orientée
du côté de la psychologie. Pourquoi pas ? Malheureusement
la cause n’est pas toujours dans le psy. Ceci n’est
qu’un appel au secours des profondeurs du corps et de l’esprit
qui restent incompris.
L’irritabilité
émotionnelle et sensorielle deviennent de plus
en plus présentes, pressantes, la personne est réactive
« ça m’énerve » ou « ça
me fait monter les tours », etc. Un état
de nervosité quasi permanent facilement réactivé
même sans raison concrète se déclenche du
à cet empoisonnement.
Les origines
physiologiques de l’action toxique du mercure qui développe
l’instabilité émotionnelle risquent fort de
passer inaperçues, instaurant une perte de confiance en
soi et au thérapeute, entrainant patient et thérapeute
dans une impasse.
Chez l’adolescent,
comme chez l’adulte, l’accumulation et le mouvement
de métaux lourds dans le corps entraîne des comportements
visibles de timidité, d’indécision,
de trouble de la mémoire qui en apparence seraient
assimilés à de la distraction. Il y a défaillance
dans la mémoire immédiate. La personne se retrouve
avec le sommeil perturbé, la rendant de
plus en plus irritable ou voire apathique.
Ainsi, en catimini, l’état dépressif
s’installe, pour finir par devenir l’état normal,
habituel.
|
|
Symptômes
d’ordre physiologique |
|
Ces symptômes
peuvent être : fatigue chronique et/ou épuisement;
amoindrissement de la sensibilité générale
des sens, la vision, le touché, l’olfaction,
le goût, etc. Tous les sens demandent plus de stimuli, c'est-à-dire
plus de sel dans le repas, plus de sucre dans le dessert, plus
de volume dans la chaîne hi-fi, etc. ; généralisation
de sensations anormales dans le corps comme des douleurs
idiopathiques, des douleurs musculaires, des vertiges, des acouphènes.
Perturbation
de la sphère digestive se manifestant par des
diarrhées persistantes, des nausées, des
modifications de l’appétit, mais aussi du poids,
non justifiées ; l’apparition de maladies
dites incurables, chroniques et inflammatoires.
Dans les cas d’intoxications
chroniques les personnes contaminées peuvent constater
dans leur bouche la présence de mauvaise haleine,
de sialorrhée, de perturbation gustative avec
apparition de goût amer, ou de perception métallique
et parfois de « mini choc électrique »
ainsi que diverses sensations de brûlures. Quelque fois
une sensation que l’on peut éprouver lorsque, à
pleine dent on mord dans du papier aluminium, à la différence
que la personne victime d’intoxication aux métaux
lourds peut ressentir cette sensation même en l’absence
d’aluminium, de fourchette métallique ou d’un
autre métal quelconque.
Une autre manifestation
de l’intoxication est le bleuissement des gencives,
l’apparition de taches sur les réparations dentaires,
la présence de leucoplasies, de lichen, de candidoses,
d’aphtes et de diverses manifestations inflammatoires.
La personne peut
aussi constater de la nervosité buccale, par gène
ou par réflexe, il y a continuellement un mouvement, une
tentative d’ajustement des reconstitutions dentaires ce
qui irrite à la longue tout le système nerveux.
Dans les
cas d’intoxication aux mercures plus graves :
En dehors d’un examen différentiel éliminant
toute autre cause, il arrive au patient exposé au vapeur
de mercure de ressentir des fourmillements dans les mains,
des sensations de brûlures persistantes avec ou sans endormissement
des membres inférieurs ainsi qu’un léger tremblement
des extrémités (des mains). Mais encore des symptômes
plus concrets peuvent se manifester comme dans l'exemple d'une
personne en apparence bien portante, qui constate des saignements
de gencives plus ou moins fréquent, une fragilité
dans l’insertion de la dentition, des sensations de chaleur
voire de brûlure sur la langue, les lèvres et le
visage. L’haleine devient forte, fétide, des abcès
et des lésions apparaissent facilement. L’ouïe
est affectée par l’apparition de troubles
auditifs, de sifflements, etc. La vision n’y échappe
pas, car la perception des contrastes et des couleurs se modifie,
se trouble.
Une autre série
de symptômes passant souvent inaperçus, car la recherche
étiologique est difficile, est par exemple l’apparition
d’allergies alimentaires telles que celles qui touchent
aux œufs, l’apparition d’arythmies dans le fonctionnement
du cœur suivie de troubles passager à permanent de
perturbation de la pression sanguine, ainsi que des défauts
de gestion du taux de cholestérol.
|
Douleurs
idiopathiques :
douleurs d’origine inconnues
Sialorrhée :
salivation anormale en quantité importante
Leucoplasies :
formation cellulaires anormale,
Lichen :
champignon, annonciateur d’une défaisance du système
immunitaire
Examen
différentiel :
examen médicale qui affirme ou infirme l’origine
du mal car la même manifestation pathologique peut avoir
une cause différente.

|
Liste
non exhaustive des maladies liées aux métaux lourds |
|
-
Herpès - il n'y a pas d'herpès sans
dépôts de mercure***
-
-
Insomnie
-
Maux
de tête
-
Maladie
de la peau
-
Allergies
-
Douleur
fantôme
-
Asthme
-
Dépression
-
Bronchite
à répétition
-
Maladie
de Parkinson
-
Maladie
d’Alzheimer
-
Sclérose
en plaque
-
Rectocolite
ulcéro-hémorragique
-
Maladie
de Crohn
-
Maladie
cardio-vasculaire
-
Perturbation immunologique avec apparition de troubles chroniques
-
Anémie
-
Cancer
-
Trouble
de la personnalité
-
Suicide,
la branche de métier la plus « suicidaire »
serait celle des dentistes et des industries en rapport avec
l’utilisation non sécurisée du mercure.
|
***Source

|
4.)
Detoxication des métaux lourds
|
Chélateur :
un
chélateur est une substance capable de se lier avec une
autre substance et de l'entrainer avec elle.
DMPS =
2,3-dimercaptopropane-1-sulfonate, CH2SH-CHSH-CH2SO3-, Na+
DMSA =
acide meso-2,3- dimercaptosuccinique
|
Les
produits pharmaceutiques utilisés pour lier et évacuer
le mercure
|
DMPS
est un chélateur utilisé par voie buccale, en injection
ou en intraveineuse en cas d’intoxication lourde aux métaux
« lourds ». L’élimination se fait ensuite
par le foie ou/et les reins.
DMSA
est un autre chélateur administré par voie orale.
Ces préparations
ne sont conseillées qu’en cas d’intoxication
importante par le mercure. Elles ont notamment été
utilisées pour les personnes vivant sur le site de Tchernobyl
après la catastrophe.
|
Les
produits de la nature utilisés pour lier et évacuer
le mercure |
|
-
La
Chlorella
pyrenoïdosa est un puissant capteur et éliminateur
du Mercure.
-
Les oligo-éléments sont
à définir de cas en cas. Ce sont les catalyseurs
de la biochimie cellulaire.
-
Les vitamines catalysent,
nourrissent, renforcent, accélèrent, ralentissent
et protègent la cellule, les organes et le corps dans
son ensemble.
-
Les
sels minéraux,
en synergie avec les autres substances complètent l’apport
nutritionnel nécessaire au bon fonctionnement cellulaire
et organique.
-
Les substances draineuses de l’intestin
agissent comme des brosses capteuses d’impureté
sur la lumière intestinale.
-
La phytothérapie où le traitement
est composé de plantes reconnues pour leurs capacités
à mobiliser et à évacuer le Mercure.
-
L’homéopathie
où le traitement à base de Mercurius n’est
pas toujours indiqué mais où d’autres
produits homéopathiques peuvent être utilisés
de cas en cas.
-
La révision des habitudes alimentaires
est importante afin d’optimiser les chances données
au corps par ces traitements non seulement d’éliminer
les métaux lourds dont il est le détenteur involontaire
mais aussi de le fortifier en vue de recouvrer la pleine santé
physique et psychique.
-
La pratique d’exercices physiques, le sport, les loisirs.
- Les bains de
pieds.
Remarque
: Les indications ci-dessus sont à
adapter de cas en cas que cela soit pour les dosages, la durée,
les associations de traitement autant que l’ordre de ce
traitement. De plus, elles ne seront pas les mêmes selon
que la personne a encore des amalgames en bouche ou qu’elle
est actuellement en train d’en faire effectuer la dépose.
Pour ces raisons, tout automédication
pour éliminer les métaux lourds est vivement déconseillée.
|
|
Références
sur Internet
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003.html
http://www.bernardmontain.net/livres/amalgame,dentaire,plombage.html
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003/physiopathologie.html
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/mercure-3003/symptomes.html
http://www.senat.fr/rap/l00-261/l00-2611.html#toc1
http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoArticle=230&NoSection=49
http://www.mieux-etre.org/interactif/article.php3?id_article=882
http://fr.wikipedia.org/wiki/Indium
http://www.homeoint.org/seror/lippekeynote/index.htm
http://www.lenntech.com/fran%E7ais/data-perio/F.htm
http://www.lenntech.com/fran%E7ais/homefr.htm
http://www.dentalyon.com/dentalyon-equipe (image de l'amalgame
en début de document)
Références
livresques
Etudes de matières médicales homéopathiques
(édition Boiron)
Pharmacologie et matière médicale homéopathique
(édition CEDH internationnal)
Dictionnaire des termes de médecine, le Garnier Delamare
(édition Maloine)
Le Maxidico (édition de la connaissance)
|
|
Mario
Hamitouche
Naturothérapeute
Le 22 décembre 2007
|
|
|