Humain papillomavirus ou HPV qu’est-ce que c’est ?
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Qu'est
ce que le papillomavirus ?
C’est
probablement l’infection anale-génitale la plus répandue
au monde, une personne sur dix étant porteuse du virus,
aussi bien la femme que l’homme. On estime qu’une
personne sur cent présente les manifestations physiques
soit sous forme de condylomes ou d’autres lésions,
le plus souvent chez la femme.
Il existe plus de deux-cents génotypes différents
de HPV. Ceux qui pourraient être les plus nocifs
sont les génotypes 16 et 18, qui peuvent induire des lésions
sévères. Les virus de génotypes 6 et 11 sont
considérés comme faiblement nocifs car ils peuvent
produire des verrues génitales bénignes et des condylomes,
ceci dans prés de 80 % des cas de personnes infectées.
L’infection reste asymptomatique et l'organisme élimine
naturellement le virus dans les 6 à 15
mois suivant la contamination chez la grande majorité
des femmes.
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Condylome :
excroissance indolore, microscopique ou volumineuse, ressemblant
à la verrue.
Génotype :
patrimoine génétique d'un individu.
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Les
HPV de génotypes 6 et 11 sont dits à bas risques
et sont associés aux condylomes ou à des néoplasies
intra-épithéliales de bas grade.
Les virus de génotype 16 et 18 mais aussi 31, 33, 35,
39, 45 et 51 sont dits oncogènes et liés aux lésions
de haut grade ou aux cancers.
A lui seul, le HPV 16 serait à l'origine
de 50% des tumeurs et 80% des cancers seraient dus aux HPV dits
à haut risque types 16,18, 31 et 45 (connus de nos jours).
La répartition des types (ou génotypes)
de virus varie selon les régions, une avec prédominance
du type 33 en Europe et en Amérique du nord,
du type 31 en Amérique centrale et du sud, et du type
45 en Asie et en Afrique. Les virus de type 16 et 18
sont cependant les génotypes à haut risque les
plus fréquemment trouvés quelque
soit la zone géographique (Munoz 2004).
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Néoplasies
intra-épithéliales :
nouvelles formations celulaires dans l'épithélium
(tissu célulaire non vascularisé).
Oncogène :
qui génère le cancer.
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Selon
ces observations, il faudrait donc :
1) contracter le bon-mauvais virus, soit le génotype sur
lequel le vaccin serait d’une certaine
efficacité,
2) être dans des dispositions particulières dans
lesquelles le système immunitaire serait suffisamment affaibli,
et
3) ne pas avoir de contrôle gynécologique pour que
le virus prenne possession de la cellule et développe la
maladie cancéreuse.
D’où proviennent ces statistiques et comment sont-elles
effectuées pour pouvoir prétendre à des pourcentages
aussi effrayants selon lesquels 50% des tumeurs
qui seraient dues (probablement) au HPV 16 seraient
la cause de 80 % des cancers ?
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Comment
se transmet le papillomavirus ?
Les virus HPV se transmettent essentiellement par voies sexuelles,
aussi bien chez les jeunes filles et les femmes que chez les garçons
et les hommes.
Nous savons que les HVP sont la cause de différentes pathologies,
plus souvent désagréables que dangereuses. Nous
savons aussi que dans certains cas, et situations particulières,
ils peuvent déclencher des pathologies cancéreuses.
Nous savons aussi que les génotypes visés par les
vaccins ne sont pas les seuls à être responsables
de pathologies et que les connaissances plus ou moins avancées
de la recherche « scientifique » recensent plus de
30 % de pathologies non dues au HPV de types 6, 11, 16 et 18.
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Comment
le vaccin est-il préparé ?
La préparation du vaccin est faite en associant une protéine
de l’enveloppe virale du HVP à d’autre virus
qui semblent inoffensifs puis est injectée
par voie intramusculaire en 3 doses, voire plus.
L’organisme humain est ensuite censé développer
contre cette protéine associée au HPV des anticorps
d’immunité spécifique au niveau du col de
l’utérus et permettrait ainsi de neutraliser le virus
contracté et de le contrôler.
La tolérance est bonne en
général (possibilité de légère
fièvre transitoire et de réaction au site d’injection).
Sur 5088 femmes de 9 à 26 ans ayant reçu le vaccin
Gardasil®, 0,1 % seulement ont arrêté avant
d’avoir reçu les trois injections.
Depuis quand considère-t-on des enfants de 9 ans comme
des femmes ???
Pourquoi sur ces 0,1 % de femmes les essais n’ont-ils pas
été poursuivis ? Qu’est-il arrivé à
ces personnes ?
Qu’est ce que le terme « en général»
signifie dans un contexte aussi complexe ?
Pourquoi dans tous les rapports faits au sujet de cette vaccination
n’est pas une seule fois mentionné que la vaccination
est destinée aux enfants ?
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Risques
de développer un cancer ?
« Il s'agit d'une avancée prépondérante
pour la santé de la femme », commente Stefan
Gerber, gynécologue obstétricien au CHUV à
Lausanne et spécialiste des maladies infectieuses qui
tient à préciser : « Contrairement
à la façon dont on nous le présente, ce
vaccin n'agit pas contre le cancer utérin, mais
contre le virus qui en est très souvent
la cause. Il restera à vérifier
dans dix ans
si ce type de cancer a effectivement diminué. Mais c'est
fort probable. »
Une
autre bonne question est posée : faudra t-il vacciner les
garçons pour agir sur la transmission
de l'infection même s'ils n'ont pas ou peu de lésions
liées à HPV alors que nous ignorons les
effets de ce vaccin sur le long terme ?
En attendant que le temps nous montre les résultats de
la vaccination sur des milliers d’enfants (fillettes de
9 à 15 ans), ces vaccinations feront le bonheur de l’expérimentation
à grande échelle des entreprises pharmaceutiques,
des hommes d’affaires, des journalistes puis peut-être
même des médecins. Qui sait de quoi sera fait le
futur de ces enfants (femmes) ?
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La
vaccination ?
Le Gardasil®,
vaccin contre le HPV, est produit par un laboratoire et firme
pharmaceutique américaine, soit une multinationale. Le
prix moyen estimé d’un vaccin, soit
d’une injection, est de sfr 70.- à sfr 120.-,
voire plus. La durée de vie du vaccin est inconnue, il
est donc fort probable que des rappels de vaccination
soient prévus, tous les 2, 3, 4 ou 5 ans… en plus
des 3 premières injection (on ne le sait pas.)
Aujourd’hui
est présenté en France par Sanofi Pasteur un vaccin
quadrivalent contre HPV 16 et 18 et HPV à bas risque
6 et 11.
Un deuxième vaccin bivalent contre les virus HPV 16 et
18, le « Glaxo Smith Kline » a été
créé où trois injections IM sont nécessaires
sur une période de 6 mois.
Cevarix®
se présente sous forme injectable et est utilisé
dans la prévention des cancers du col de l'utérus
plus particulièrement chez les pré-adolescentes,
les adolescentes. Il est actuellement évalué
par les autorités de santé avant sa commercialisation.
Comme
tout médicament Cevarix®
est actif et il peut entraîner des effets indésirables,
si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à
contacter votre médecin car il est encore en cours d'évaluation
et les contre-indications ne sont pas connues.
Gardasil®
et Cervarix® sont-ils concurrents ou font-ils partie de la
même filiale ?
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A
qui est utile ce vaccin ?
Ceci reste une question importante lorsque le produit vendu
génère des sommes qui se chiffrent en dizaines de
centaines de millions de dollars et que le bénéfice
réel sur la santé de l’enfant et de la femme
reste douteux.
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Pourquoi
cibler les enfants ?
Pourquoi les enfants et les jeunes parents doivent-ils subir le
poids médiatique de la peur et du marketing moderne agressif
pour se prémunir de quelque chose de « probable »
?
Pourquoi cet argent de la propagande (quelques dizaines de centaines
de millions par an) n’est-il pas dépensé en
éducation et prévention ?
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Le
bon sens !
Vacciner oui, mais … N'oublions pas d'apprendre aux enfants
à se responsabiliser en ce qui concerne leur santé,
promouvoir l’éducation sexuelle, rendre attentif
au dépistage chez les deux sexes, revoir le fonctionnement
économique et politique actuel afin de ne pas s’auto-détruire,
remettre les choses dans leur contexte, c'est-à-dire faire
de la prévention, instruire, guider les jeunes à
vivre avec la nature est non contre la nature, comme c’est
malheureusement le cas aujourd’hui.
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Que
nous dit mère-nature ?
Que toute chose à sa place, son utilité et sa raison
d’être. Ainsi est fait l’équilibre, rien
n’est gratuit.
Chaque manipulation
ou tentative de modifier le cours de cet équilibre a ou
aura des répercutions tôt ou tard.
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Se
donner le temps de la réflexion
À propos du vaccin HPV(3) contre
les papillomavirus humains (4), Abby Lippman, chercheuse en
épidémiologie de l’université McGill
à Montréal et spécialiste de la santé
des femmes, s’interroge (article du Journal de l’association
médicale canadienne). Pourquoi tant de précipitation
de la part des autorités canadiennes à
autoriser et à promouvoir cette vaccination, alors que
son intérêt et son efficacité
sont discutés ?
Abby Lippman demande aux pouvoirs publics de prendre le temps
de se poser les bonnes questions. Par exemple : pourquoi vacciner
contre une infection qui se résorbe spontanément
chez 70 % des femmes et en moins de deux ans chez 90 % d’entre
elles ? Ne vaudrait-il pas mieux mettre en place des programmes
d’information sur le cancer du col de l’utérus
et un suivi régulier de toutes les femmes par frottis
? Le problème est identique en France. M. L.
Madame A. Lippman de par son invitation à la réflexion
adréssée aux autorités et de par sa position
de chercheuse et de spécialiste, pose des questions auxquelles
chaque parent soucieux du devenir, à court et long terme,
de la santé de sa (ses) fille(s) devrait pouvoir répondre
en connaissance de cause, tenant compte des non-dits, des méthodes
commerciales des industries, des retombés dans 10 voire
20 ans, de la pression des média, etc.
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Un
autre point de vue
Cette mesure de prévention doit
compléter le dépistage chez le gynécologue.
Un quart des cancers du col de l'utérus sont
en effet causés par un type de papillomavirus contre
lequel le vaccin est inefficace,
ajoute l'Office fédéral de la santé publique.
Le virus du papillome humain (HPV) est responsable de plus de
70% des cancers du col de l'utérus en Suisse.
Chez les personnes
infectées, donc, chez des adultes le plus souvent.
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Petite
réflexion non scientifique !
Supposant que le HVP n’est pas un virus issu d’un
laboratoire de recherche et qu’il existe sur cette planète
probablement avant l’apparition de l’Homo Sapiens
Sapiens. Peut-être
est-il utile à quelque chose, peut-être représente
t-il quelque chose d’utile pour le corps humain ?
Peut être que de s’efforcer de vouloir éliminer,
voire éradiquer comme le voudraient certains, un génotype
particulier ferait que les quelques centaines d’autres génotypes
prendraient la relève et que de nouvelles maladies feraient
leurs apparitions, qui sait ?
Ou
peut être que d’ici 10 à 20 ans (trop tard ?!),
nous aurons une surprise du genre Thalidomide
des années 50 et 60 ?
Peut-être des mutations ou des résistances seront
stimulées par la vaccination, un peu comme ce qui arrive
avec les antibiotiques ou les autres vaccins plus courants qui
sont pointés du doigt pour cause d’apparitions inexpliquées
d’allergies de plus en plus massives chez les enfants et
les adultes ?
Chères lectrices et chers lecteurs,
Avec ces quelques réflexions et points de vue, voilà
de quoi poser les bonnes questions aux bonnes personnes et d’agir
avec conscience pour le devenir de vos enfants car vous en êtes
le ou la seul-e tuteur-trice et le-la responsable.
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Thalidomide
:
médicament vendu comme relaxant chez les femmes enceintes
et comme antivomitif pour lutter contre les nausée matinale
et autres symptômes. 3 ans après sa sortie, une forte
action tératogène -production de malformation- produit
par le Thalidomide sur le foetus a été découverte.
La prise d'1 à 2 comprimé suffisait à
produire ces malformations. Ce médicament à
été retiré du marché.
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Un site sur la contraception
à consulter
http://pagesperso-orange.fr/radix.ecclesiae/inf.bio.contraception.html
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Mario
Hamitouche
Naturothérapeute
Le 25 novembre 2007
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