Qu'est
ce que la phytothérapie ?
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Du
grec Phuton : plante
et thérapia : traitement
Traduisible par : soin par les plantes.
Cet
article débute par une parenthèse
Sur notre planète sont recensés prés
de 500 000 plantes mais seules approximativement 95000 d’entre-elles
sont connues pour leurs vertus médicinales. La destruction
des milieux naturels réduit chaque année ce nombre,
faisant perdre à l’humanité un trésor
et potentiel thérapeutique inestimable.
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Sommaire
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Qu’est-ce
que la phytothérapie ?
La phytothérapie est une méthode thérapeutique
qui utilise les plantes médicinales pour prévenir
et/ou soigner la maladie. Les soins par les plantes trouvent leur
place en parallèle ou en accompagnement d’autres
pratiques qu'elles soient issues d’une tradition ancienne
ou de l’allopathie moderne.
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Les
traditions ancestrales de soin par les plantes
viennent des cinq continents, et se transmettaient le plus
souvent oralement, plus récemment par écrit.
Dans cette catégorie, nous trouvons le chaman ou curandero,
le guérisseur-sorcier d’Afrique, l’herboriste
d’Europe, le médecin-man des Etats-Unis, le praticien
en médecine ayurvédique d’Inde, le praticien
en médecine traditionnelle Chinoise…
Les connaissances sont basées sur l’observation,
l’expérience et l’intuition du praticien.
C’est un savoir empirique, même si parfois orné
de légende et de croyance de toute sorte, l’action
du praticien et de ces herbes reste efficace et utile pour
le patient, suscitant la curiosité et l’intérêt
de l’ethnobotaniste, du chercheur, du scientifique…
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La
science moderne,
quant à elle, recherche le principe actif, la molécule
agissante, le gène à utiliser… dans ses
laboratoires, pour ensuite transformer, grâce à
l’industrie pharmaceutique, la plante en composé
concentré, dosé, dénaturé, chimisé,
conformisé produisant ainsi «
le médicament et/ou le phyto-médicament »
standard qui est presque utilisé pour tout le
monde.
Conjointement, ces deux branches du savoir ont données
naissance au phytothérapeute d’aujourd’hui,
riche de la tradition ancienne et de l’expérience
acquise par la pratique des ancêtres, ainsi que des découvertes
nouvelles, de la compréhension pratique et théorique
des mécanismes biochimiques de la biologie végétale
observés par l’œil attentif de la recherche
et de la pharmacologie.
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La
phytothérapie entre dans la catégorie des médecines
parallèles du fait de l'absence d'étude clinique.
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Un
peu d’histoire et de géographie
L’histoire moderne nous apprend que l’art de se soigner
par les plantes, aussi appelées «
les simples », est aussi vieux que l’humanité
elle-même.
En Australie, les aborigènes peuplent cette grande île
depuis plus de 60 000 ans et leur expérience du monde végétal
est si approfondie qu’elle s’est transmise jusqu’à
nos jours, nous faisant parvenir les trésors de savoir
thérapeutique comme l’utilisation de l’eucalyptus,
du Tea tree (melaleuca alternifolia)… qui se sont répandu
dans presque toutes les nations du monde.
En Inde, 5000 ans avant notre ère, on trouve déjà
des traces d’utilisation de plante à des fins rituelles,
magiques, esthétiques et thérapeutiques bien avant
que l’ayurvéda - la science de la longévité
– n’apparaisse.
La chine nous conte ses connaissances et ses exploits de l’utilisation
de la puissance des simples, riche de plus de 5500 préparations
à majorité végétale.
L’Afrique avec la mythique Egypte pharaonique possédait
aussi une grande connaissance du maniement végétal
qui était utilisé pour les soins, le rite, les funérailles…
Les plus anciennes preuves de ce savoir inscrit sur du Papyrus
datant du XVe avJC recensaient déjà 700 plantes.
Encore
l’Afrique avec ses peuples des régions tropicales,
semi-arides et désertiques qui ont, tout comme les Aborigène
d’Australie, su tirer partie et profit de la flore.
Le nouveau continent, où aujourd’hui ethnobotanistes
et chercheurs se penchent avidement sur les richesses séculaires
du savoir-faire de tous ces peuples indigènes, et tentent
de recenser ces connaissances des plantes et de leurs utilisations.
En Europe, la tradition formelle, popularisée, inscrite
dans la pensée collective grâce à des hommes
comme Hippocrate -460-377 avJC- ou Aristote et bien d’autres,
a marqué leur époque et la notre par la grandeur
de leur œuvre et l’originalité de leurs apports
dans la science notamment la science des simples.
Les soins par les plantes se pratiquaient encore à environ
80% à 95% jusqu’aux environs de 1930.
Le
changement de siècle apporte Louis Pasteur (1822-1895)
qui amorce une nouvelle ère dans le monde de la thérapie
(de la médecine), avec sa découverte des agents
infectieux. Ce fut aussi l’époque où les chimistes
modernes découvrant les principes
actifs des plantes, et donnant involontairement naissance
à la pharmacopée commencent
l’étude de la transformation des plantes en toute
une multitude de produit des plus simples aux plus compliqués.
A l’ère de l’industrialisation du vieux continent,
les remèdes végétaux sont de plus en plus
remplacés par les antibiotiques, des préparations
issues de procédé d’extraction et de transformation.
La chimie prend de plus en plus de place. La découverte
de nouvelles molécules suscite de l’espoir et de
grande promesse financière. Lui succède,
le génie génétique,
un nouvel essor est pris, jusqu’à se rendre compte
de l’impasse dans laquelle se trouve, aujourd’hui
au XXIème siècle, toute cette industrie de/la maladie
et du remède.
Un vent de renouveau souffle sur cette compagne de l’Humanité
qui à failli rentrer en hibernation profonde et se perdre
à jamais, les simples reviennent de plus en plus et de
partouts pour nous tirer d’affaire, seuls ou en alliance
avec l‘arsenal des remèdes et outils de la médecine
moderne, voici une union utile pour le patient.
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Génie
génétique : est un ensemble de techniques,
issues de la biotechnologie, qui modifie les génotypes.
Cette manipulation permet aux cellules receveuses d'acquérir
de nouvelles propriétés provenant d'une espèce
différente. il consiste à transférer un gène
d'une espèce à une autre.
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De
l’utilisation des simples, voici quelques règles
utiles pour tous
1. Toutes plantes n’est pas anodines : ne pas
utiliser de plante dont nous n’avons pas de connaissance
pratique ou théorique.
2. Apprendre à identifier les plantes toxiques de sa
région.
3. En dehors des plantes vendues en droguerie en vente libre
(demander conseil) ne pas entamer d’automédication.
4. Suivre les indications écrites ou orales en cas d’utilisation
thérapeutique.
5.
Connaitre les contre-indications des plantes avant de les utiliser.
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5
règles à observer avant d'utiliser les simples

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Quand
utiliser la phytothérapie ?
Les simples nous rendent services dans différentes situations
et pourraient être groupés comme suit :
Les plantes médicinales en tant que produit
d’agrément
Se sont toutes ces boissons, infusions, limonades, alcools…
produites à base de plante. Beaucoup d’entre-elles,
si elles sont consommées avec modération et espacement,
ont une action utile et agréable. Consommées sans
modérations ni bon sens, leur pouvoir, petit à petit,
produit des dérèglements plus ou moins manifestes
dans le corps et la psyché. Le cas le plus répondu
au monde étant celui du café. En
effet, exception écartée, le café, but ici
et là, stimule le coeur, stimule la pensée, augmente
la pression sanguine, augmente la diurèse… but (trop)
régulièrement, il produit une addiction, dérègle
certaine fonction biochimique du corps, fatigue le cœur,
amplifie la nervosité, trouble le sommeil…
Ce qui nous amène à consommer
les produits à base de plantes médicinales avec
modération et de s’informer de leurs actions à
longs terme de consommation.
Les plantes médicinales comme produit
de beauté
Le plus souvent cette application se fait sur l’extérieur
du corps avec des préparations issues du savoir traditionnel
ou des connaissances et découvertes moderne.
Il est utile de s’instruire chez une personne expérimentée
ou de chercher les informations dans la littérature spécialisée
avant d’user de ces produits.
Certaines plantes médicinales se trouvent
avoir un double potentiel car elles sont utiles aux soins et à
l’alimentation, ce sont les plantes
alimentaires médicinales comme le céleri
(Apium graveolens L), qui en cuisine est condiment et légume,
et en phytothérapie est diurétique, dépuratif,
tonique… voire chez certaines personnes, aphrodisiaque.
Les simples en tant que compléments
alimentaires sont des produits contenant certaines
substances végétalea (ou autre) dans des concentrations
relativement élevées et contrôlées,
c'est-à-dire standardisées. Ainsi, telle ou telle
plante est connue pour sa forte teneur en vitamines, en phythormone,
en seld minéraux, en ezymes… Ces substances sont
extraites et/ou conditionnées afin de pouvoir être
utilisées par le phytothérapeute aux soins du patient.
Les plantes médicinales dans le domaine
de la santé. La diversité du monde
végétale est aussi variée et riche que les
domaines d’applications médicales le sont eux même.
On les retrouve au service des soins des maladies du corps,
soit comme agent curatif direct soit comme agent
annexe.
Il y a un peu plus de 100 ans, elles étaient utilisées
pour soigner les maladies de l’esprit, aussi bien chez le
médecin que chez le tradi-praticien. Elles avaient aussi
leur place dans la chirurgie, d’où elles ont complètement
disparu aujourd’hui, quelques dérivés sont
encore en usage en anesthésie. Ces plantes médicaments
peuvent être d’une manière ou d’une autre
utilisées dans toutes les formes et situations pathologiques
que l’on puisse rencontrer.
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Pour
obtenir utilité et efficacité, la connaissance,
l’expérience, l’intuition, et le discernement
sont des ingrédients importants pour une utilisation appropriée.
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Quelques
points importants à garder en mémoire
Proposition de catégorisation de l’action des simples
:
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Plantes à forte énergie
Ce
sont toutes les plantes à action forte, violente, plus
ou moins rapides telle que les plantes toxiques, vénéneuses,
psychotropes, certains aromates…
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Plantes à énergie tempérés
Se rencontre dans cette catégorie les plantes à
action thérapeutique certifiée, toute sorte de
préparation plus ou moins tempérée, les
aromates…
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Les plantes à énergies douces
Ce sont les plantes alimentaires, certaines plantes médicinales
d’agrément, ainsi que tous les produits issus de
la transformation du végétal à des fins
nutritionnelles…
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Les plantes dont l’utilisation et l’action sont
inconnues
Ce sont tous ces végétaux non identifiés,
non expérimentés par les humains.
Chacune de ces 4 parties est activement utilisées par
le phytothérapeute, que ce soit sous forme de préparation
(mélange de toute sorte), de bain, de conseil alimentaire,
d’hygiène de vie…
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Les
différents types de préparation
L’infusion
Plante(s) fraîche(s) ou sèche(s), le plus souvent
se sont les feuilles, les fleurs, les radicelles, l’écorce
ou le bois sous forme de poudre. L’eau est portée
à ébullition puis elle est versée sur le
végétal, la préparation reste plongée
dans l’eau de 3 à 30 minutes.
L’infusion n’est pas spécifique à l’eau,
d’autres solvants peuvent être utilisés tel
que l’alcool, l’éther,le vin, le vinaigre…
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Il
est possible de trouver les fruits de la transformation des simples
sous forme de liquide plus ou moins épais, plus ou moins
alcoolisé, de poudre, de pâte, de cachet, de matière
sèche...
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La
décoction
Elle se pratique le plus souvent avec les parties
coriaces du végétal, tel que les racines dures,
le bois, l’écorce, les graines, les cosses, les fruits
desséchés.
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L’infusion
ou décoction composée
Plusieurs organes de la plante - techniquement
appelés drogues - sont soumis au procédé
d’extraction décrit ci-dessus voire même aux
deux procédés à la suite (décoction
et infusion).
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La
teinture
Elle isole les principes actifs de la plante avec un liquide tel
que l’eau (fleurs de Bach), l’alcool (teinture mère),
l’éther (teinture éthérée).
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La
teinture mère ou TM
Elle est le résultat de la macération de la plante
dans de l’alcool fort, le plus souvent de 8 à 21
jours, soit 1 portion de plante pour 5 portions d’alcool.
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L’alcoolature
Se prépare en macération à froid, le plus
souvent à base de plante fraîche, 1 portion de plante
pour 1 portion d’alcool.
Exemple :
- feuille de menthe 20 grammes
- alcool (20°à 80°) 20 grammes
laisser macérer de 24 à 48 heures (temps spécifique
pour la feuille de menthe)
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Le
sirop
Préparation soumise à la chaleur, essentiellement
faite de sucre, d’eau et de substances végétales.
Une autre possibilité consiste à préparer
une décoction ou une infusion avec une ou plusieurs plante,
de la filtrer et d’y ajouter le sucre jusqu’à
obtenir une consistance sirupeuse pendant la cuisson.
Quantité des éléments entrant dans la composition
du sirop :
- 1 portion de plante
- 10 à 16 portions de sucre
- 8 portions d’eau.
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Le
rob
Extrait du jus de fruit soumis à la chaleur afin d’évaporer
l’eau et obtenir une consistance mielleuse.
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La
confiture
Mélange
de fruits et de sucre, soumis à la chaleur du feu pour
obtenir un produit de consistance molle et de longue conservation.
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La
confiture de myrtilles est conseillée contre les diarrhées
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La
poudre
Partie de la plante soumise à la dessiccation (séchage),
puis au mortier jusqu’à obtention d’une poudre
de différente finesse.
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La
plante sèche
La partie du végétal cueilli est mise à sécher
soit à l’exposition des rayons du soleil (racines,
tiges, bois, graines…), soit à l’ombre et à
l’air en circulation ou à l’étuve (séchage
artificiel)…
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L’huile
végétale H.V
Certaines plantes et parties de plante produisent d’importante
quantité de matière grasse, lesquelles sont extraites
par pression à froid, pression à chaud, extraction
à la vapeur, extraction au solvant…
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L’huile
essentielle H.E
C'est la matière grasse extrêmement volatile, à
base d’alcool et/ou d’hydrocarbure, contenue dans
les fleurs, les feuilles ou la plantes entière. C’est
un produit fortement concentré.
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Certaines
huiles essentielles ne sont pas à utiliser en contact direct
avec la peau sous peine de brulure.
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L’hydrolat
ou eau florale
C'est un sous-produit qui apparait lors de la
distillation des plantes ou parties de plante destinées
à la fabrication d’huile essentielle.
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Le
vin
Est issue du procédé de la fermentation.
Il subit ensuite toute une série de traitement jusqu’à
obtenir le produit désiré. Ce qui est intéressant,
c’est d’utiliser le vin dans sa qualité d’agent
dissolvant.
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Vin
médicinal
Le vin blanc ou rouge - selon besoin - est associé à
des racines, des feuilles ou des fleurs et mis en vase clos. Après
un temps de repos, la macération est filtrée avec
expression donnant ainsi naissance à des vins toniques,
des vins apéritifs ou diurétiques…
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L’extrait
hydrique ou aqueux
La décoction à feu doux est maintenue
jusqu’à réduction du volume liquide et obtention
d’un concentré, il peut alors être extrait
fluide, extrait mou ou extrait solide.
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cryogénisation :
refroidissement à l’azote liquide environ -195 degré
C.
cryobroyage :
broyage à température très basse.
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La
suspension Intégrale de Plantes Fraîches S.I.P.F
C’est un nouveau-né du conditionnement
végétal. La plante fraîche est exposée
à la cryogénisation et au cryobroyage
afin d’obtenir une fine poudre de particules végétales
en suspensions qui garde la totalité de ces propriétés
bioactives.
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Le
cachet
C'est la forme pharmaceutique ancienne, constituée
de deux feuillets de pain azyme dans lesquels une certaine quantité
de préparation poudreuse est comprimée, soudant
les deux feuillets entre eux.
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La
gélule
2 demi-capsules en gélatine sont remplies
de poudre végétale ou autre, c’est la version
moderne de l’ancien cachet.
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L’emplâtre
Destiné à l’utilisation sur les parties externes
du corps, il est fabriqué avec la plante réduite
en pâte et mélangée ou non à d’autres
substances, puis appliquée localement.
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Pour
plus d’informations consulter votre naturothérapeute
ou votre droguiste…
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Mario
Hamitouche
Naturothérapeute
Le 07 novembre 2007
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